Cette intersaison n'a pas été foncièrement révolutionnaire puisque, comme c'est devenu la tradition, elle a revu les bases de la discipline en profondeur avec un nouveau format de qualifications, le passage du V10 au V8 et le retour aux changements de pneus en course. Le point.
QUALIFICATIONS : un nouveau système à étages
Pour comprendre la refonte des qualifications, autant laisser parler le réglement : «De 14h00 à 14h15, toutes les voitures seront autorisées à prendre la piste et à la fin de cette période, les six voitures les plus lentes seront exclues. De 14h20 à 14h35, les seize voitures restantes (dont les temps auront été effacés) seront autorisées à prendre la piste et à la fin de cette période, les six voitures les plus lentes seront (elles aussi) exclues. De 14h40 à 15h00, les dix voitures restantes (dont les temps auront de nouveau été effacés) seront autorisées à prendre la piste.» La pole-position se jouera lors de ces vingt dernières minutes. Les dix monoplaces restantes embarqueront alors la quantité de carburant nécessaire à leur premier relais en course. Dommage : le système du tour lancé utilisé la saison dernière avait fait ses preuves, même si l'évolution des conditions météorologiques jouait un rôle très, voire trop important. Quand au format adopté cette saison, un peu alambiqué, mieux vaut attendre avant de se prononcer.
MOTEURS : le passage au V8
Du V6 turbo au W12, la F1 a tout connu ou presque. La FIA imposait le V10 de 3000 cm3 depuis 1995 avant de revenir au V8 de 2400 cm3 cette saison. Les motoristes auraient pu en théorie utiliser des pièces de leur ancien V10 grâce à la correspondance de cylindrées, mais tous ont remis le métier sur l'ouvrage. Seul Toro Rosso utilise un V10 Cosworth bridé à 16 700 tours/minutes, comme cela est exceptionnellement autorisé en 2006. Ce retour au V8 réveille les souvenirs de Cosworth, justement, qui a bâti son succès avec ce moteur. La FIA a imposé ses critères dans plusieurs domaines (angle à 90°, types de matériaux, plage d'utilisation) et gardé la règle d'un moteur pour deux courses. Les performances devraient malgré tout continuer à progresser, comme lors des essais hivernaux, grâce aux adaptations aérodynamiques.
Le pilote américain de Toro Rosso, Scott Speed, semble proche de la sortie après son altercation avec Franz Tost, le manager de l'écurie. Les deux hommes en sont venus aux mains.
Le Grand Prix d'Europe au Nürburgring pourrait être le dernier de Scott Speed. Après sa sortie de piste lors de la course perturbée par la pluie, le pilote américain a eu une vive altercation avec Franz Tost, manager de l'écurie qui l'emploie.
Le GP d'Europe ne fut certainement pas le moins animé de la saison. Dépassements, rebondissements, le spectacle était au rendez-vous sur la piste allemande. Scott Speed, comme bon nombre de ses camarades, était victime des intempéries et perdait le contrôle de sa Toro Rosso pour finalement abandonner (comme son coéquipier Tonio Liuzzi).
Rentré aux stands, l'Américain allait avoir des échanges plus qu'appuyés avec Franz Tost, le manager de l'écurie, qui lui reprochait sa sortie de piste. Des coups auraient été échangés, même si Tost relate qu'il n'a fait que "toucher l'épaule " de Speed dans le journal "Blick". Alors que l'équipe entame d'importants tests aux Mugelllo avec Ferrari, l'avenir de Scott Speed s'assombrit quelque peu.
"Initialement je ne voulais pas venir au point presse pour parler de ça, car après la course Franz s'est excusé de son comportement pendant quinze minutes, il était clair pour tout le monde qu'il avait franchi la ligne jaune", expliquait Scott Speed. "Mais après cela Franz ou Gerhard (Berger) n'ont pas hésité à nous descendre, moi et Tonio, par médias interposés. Maintenant c'est assez", précisait l'Américain. A l'heure où les rumeurs de transferts vont bon train, Scott Speed et Vinantonio Liuzzi sont plus que jamais menacés. Le Français Sébastien Bourdais est notamment préssenti pour prendre place dans le baquet de la STR 02, tout comme le jeune Allemand Andreas Vettel.
Scott Speed ne mâchait pas ses mots à l'encontre de son patron: "Franz Tost est hors de contrôle. Il était furieux que je sois sorti de la piste, mais tous les pilotes derrière Jenson Button sont sortis de la piste, y compris Lewis Hamilton et Nico Rosberg. Quand j'ai voulu lui parler de l'arrêt aux stands, il n'a pas voulu m'écouter...Je suis donc parti dans mon garage et il m'a rattrapé en me donnant un coup de poing dans le dos, tout le monde l'a vu. Ensuite il m'a suivi à l'arrière de la structure, où personne ne pouvait nous voir, et il m'a menacé en m'attrapant par la combinaison, front contre front. Ma seule réponse a été de lui demander s'il voulait me frapper devant tout le monde au milieu du garage". Depuis Scott Speed et les dirigeants de Toro Rosso ne se sont plus parlés. Cette affaire devrait remonter jusqu'à Dieter Mateschitz, le patron de Red Bull et Toro Rosso, qui avait lui même fait venir Scott Speed en F1. Avec quelles conséquences?
Le mercredi suivant chaque grand prix, Nico Rosberg (Williams) nous livre ses impressions sur son week-end, sur la piste et en dehors.
Finir le Grand Prix d'Italie 6e a été un super résultat pour moi et pour tout le monde chez Williams. Nous avons maximisé la performance de la FW29, malgré que les tests à Monza aient été interrompus par la pluie. En fait, nous avions stoppé purement et simplement notre programme. L'équipe a vraiment travaillé très dur entre les tests et le week-end de course pour parfaire le set-up de l'auto, et nous avons été rapides d'entrée. J'ai fait le 5e temps lors des deux sessions du vendredi et je suis me qualifié 8e, soit mon 8e top 10 en qualification cette année.
En course, j'ai été à la lutte avec Jenson Button dès les premiers tours. La bagarre a été loyale car nous ne nous sommes pas touchés une seule fois, et je l'ai passé au tour 21. J'ai couvert chaque tour restant à fond, et je suis parvenu à passer Heikki Kovalainen lorsqu'il a observé son pit stop, au tour 41. Une bonne journée, donc. La FW29 a prouvé qu'elle était compétitive sur tous les types de circuits.
A part ça, j'y pris du bon temps à Monza. J'adore courir en Italie car les tifosi sont très passionnés par la Formule 1, ce qui crée une ambiance spéciale. Bien sûr, ils aiment Ferrari plus que tout autre équipe, mais ils m'ont manifesté pas mal de soutien dans les tribunes. Beaucoup de mes amis sont taliens. J'aime leur façon de vivre : ils sont décontractés et ils aiment prendre du plaisir, ce qui rend leur compagnie agréable. Si je pouvais faire un dîner avec des personnages historiques, deux Italiens seraient parmi mes invités : Tazio Nuvolari et Giacomo Agostini.
A Monza, j'aurais aimé faire sans un des aspects de la vie italienne : la fête. Mon motorhome était situé à l'extérieur de la Curva Grande, juste à côté d'une discothèque. Ça a duré jusqu'au petit matin… Jai eu du mal à dormir, même avec des boules Quiès!
En dehors de la F1, il y avait beaucoup d'autres sports au programme du week-end. Je suis resté en prise avec l'US Open, où Roger Federer a décroché son 12e titre en Grand Chelem, et j'ai fini en regardant la Coupe du monde de rugby avec Vincent Crovisier, le gars qui s'occupe de mon motorhome. Je n'ai jamais pratiqué en école de rugby, je ne connaissais donc pas les règles, mais j'ai vite réalisé que le match France-Argentine ne tournait pas en faveur des Bleus… Et je n'avais jamais vu Vincent crier autant!
Moins d'une semaine nous séparent de la prochaine course, ce qui est génial car courir est finalement l'essence de notre sport. Pour moi, ça va également être assez spectaculaire de rouler pour la première fois en Formule 1 à Spa-Francorchamps. Nous n'y avons pas été tellement compétitifs lors des tests, en juillet, mais la FW29 a bien progressé depuis. Je ne veux donc pas faire de prédictions. Cependant, ce serait génial de marquer de nouveaux points aux championnats.
Football:
Jean-Pierre Papin, qui a profité de la trêve de quinze jours pour emmener son groupe en stage afin de faire connaissance et travailler, estime que sa carrière d'entraîneur à Lens "commence vraiment" avec la venue du leader Nancy, lors de la 8e journée, samedi au stade Félix-Bollaert.
JEAN-PIERRE PAPIN, après la trêve internationale, comment situez-vous la venue de Nancy ?
J-P.P. : "Le stage nous a permis de nous connaître les uns les autres. Ensuite on a eu une bonne semaine de boulot, comme on voulait. Maintenant que nous avons eu l'occasion de nous connaître et de travailler ensemble, pour moi, ça commence vraiment. A mon arrivée (27 août), il y a avait deux jours avant le premier match, puis trois jours avant le deuxième. J'avais géré l'urgence avec les Young Boys de Berne (victoire 5-1/Coupe de l'UEFA) et le déplacement à Nice (défaite 1-0). Samedi, c'est le vrai départ. Pour moi. Et pour l'équipe."
Qu'attendez-vous de votre équipe ?
J-P.P. : "Qu'elle soit irréprochable, courageuse et vaillante. Dans l'esprit du moins. Ensuite, ce qu'il faut c'est prendre des points. On a besoin de points. On doit faire le maximum pour prendre des points car c'est un besoin pour tout le monde de se sentir plus en sécurité. On doit être bon, performant, essayer des choses. L'équipe de Nancy est ce qui se fait de mieux dans notre championnat. Pour commencer une série, c'est bien de battre une équipe comme elle. Il faut gagner, repartir. Si on veut repartir, il faut battre un gros du championnat. Car ensuite, je pense qu'on sera capable de faire de très bonnes choses."
En championnat, l'équipe souffre d'un manque d'efficacité (1 seul but inscrit). Comment peut-elle trouver l'efficacité ?
J-P.P. : "Ne me parlez-pas de beau jeu. Le beau jeu c'est trois points pour l'Ecosse (qui a battu la France 1-0 en qualification pour l'Euro-2008). On a fait de bonnes choses à l'entraînement. Maintenant, le match c'est différent. Il faudra être aussi performant qu'on l'a été à l'entraînement. Je pense qu'il faudra emballer le match, mettre une pression de tous les instants pendant 90 minutes. Je ne vais pas changer le système que j'ai mis en place à mon arrivée (4-4-2). Cela fait quinze jours que nous travaillons dessus. Et un joker ? On verra bien. Il faut laisser un peu le temps. On verra ensuite ce dont nous avons besoin."
Le classement de la ligue 1:
Classement de la ligue 2:
| 1 |
Nantes |
13 |
6 |
4 |
1 |
1 |
13 |
4 |
9 |
 |
| 2 |
Le Havre |
13 |
6 |
4 |
1 |
1 |
11 |
5 |
6 |
 |
| 3 |
Dijon |
12 |
6 |
3 |
3 |
0 |
5 |
2 |
3 |
 |
| 4 |
Grenoble |
11 |
6 |
3 |
2 |
1 |
6 |
3 |
3 |
 |
| 5 |
Troyes |
11 |
6 |
3 |
2 |
1 |
8 |
6 |
2 |
 |
| 6 |
Montpellier |
10 |
6 |
3 |
1 |
2 |
8 |
5 |
3 |
 |
| 7 |
Niort |
10 |
6 |
3 |
1 |
2 |
6 |
5 |
1 |
 |
| 8 |
Brest |
10 |
6 |
3 |
1 |
2 |
6 |
6 |
0 |
 |
| 9 |
Reims |
9 |
6 |
3 |
0 |
3 |
6 |
10 |
-4 |
 |
| 10 |
Guingamp |
8 |
6 |
2 |
2 |
2 |
7 |
6 |
1 |
 |
| 11 |
Sedan |
8 |
6 |
2 |
2 |
2 |
6 |
5 |
1 |
 |
| 12 |
Boulogne-sur-Mer |
8 |
6 |
2 |
2 |
2 |
9 |
9 |
0 |
 |
| 13 |
Clermont |
7 |
6 |
1 |
4 |
1 |
6 |
6 |
0 |
 |
| 14 |
Angers |
7 |
6 |
2 |
1 |
3 |
5 |
7 |
-2 |
 |
| 15 |
Ajaccio |
6 |
6 |
1 |
3 |
2 |
6 |
7 |
-1 |
 |
| 16 |
Bastia |
6 |
6 |
2 |
0 |
4 |
5 |
10 |
-5 |
 |
| 17 |
Châteauroux |
5 |
6 |
1 |
2 |
3 |
5 |
8 |
-3 |
 |
| 18 |
Libourne St-Seurin |
4 |
6 |
1 |
1 |
4 |
6 |
10 |
-4 |
 |
| 19 |
Amiens |
4 |
6 |
1 |
1 |
4 |
3 |
7 |
-4 |
 |
| 20 |
Gueugnon |
3 |
6 |
1 |
0 |
5 |
Classement Angleterre:
8/12/2007 - Commentaire sans titre |
| Posté par louishockey |
Salut, je passe te souhaiter un beau week-end.
Bon samedi et +5*.
Ton ami, louishockey |
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16/9/2007 - Commentaire sans titre |
| Posté par louishockey |
Je
te
Salut,
je passe te
souhaiter une belle journée de dimanche
avec mes *****pour ton blog
Amicalement, louishockey
--------------------------------
Amicalement, louishockey
avec mes *****pour ton blog
souhaiter une belle journée de dimanche
je passe te
Salut,
Te
Je |
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15/9/2007 - infos |
| Posté par sportinfos |
''Le match piège''
Les 2 et 3 février prochains, l’équipe de France de Fed Cup effectuera un périlleux déplacement en Chine. Pour le capitaine tricolore, "c’est un mauvais tirage". Explications.
"C’est marrant, j’en ai rêvé l’autre nuit ! C’est le match piège par excellence. Maintenant, sur le circuit, on connaît bien les Chinoises. Elles jouent bien. Elles ont également de très bonnes équipes de double. Chez elles, cela ne va pas être facile. Ce n’est pas un bon tirage, mais c’est aussi ce qui fait le charme de la Fed Cup.
"Amélie va nous ramener quelques infos"
On sera en Australie juste avant pour y disputer le premier tournoi du Grand Chelem de la saison 2008, donc on partira directement de là-bas pour se rendre en Chine. Ce sera plus près. Si on veut essayer de trouver un point positif, on peut se dire que ce sera une préparation en vue des Jeux Olympiques qui se dérouleront quelques mois plus tard à Pékin. Mais c’est vraiment un mauvais tirage !
Cette saison, la Chine a perdu au premier tour de la Fed Cup en Italie, mais une erreur d’interprétation du règlement l’avait conduite à emmener une équipe "bis". Les Chinois ne feront pas deux fois la même bêtise, surtout lors d’une année olympique. Amélie (Mauresmo) vient de partir à Pékin pour y disputer le tournoi (NDLR : la Française y effectuera son retour à la compétition la semaine prochaine après deux mois d’absence.
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14/9/2007 - Commentaire sans titre |
| Posté par louishockey |
| Salut, bravo pour les infos!!! Bonne continuation, @+. Amicalement, louishockey |
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